2019

MISE EN PLACE D’UN MOULIN A GRAIN DANS LE VILLAGE DE SARAYE

La région de Filingué en générale et le village de Sarayé où l’ONG intervient constitue une zone en proie à une pauvreté extrême, car le profil de la population est composé en grand nombre des femmes, des enfants et des jeunes qui le plus souvent sont confrontés à une série de risques : l’insuffisance de vivre, logement inadéquat et surpeuplé, le chômage, manque de moyens de subsistance, insuffisance ou manque de services publics (école, centre de santé, etc.)

Mettre en place un dispositif de moulin à grain électrique muni d’un système d’alimentation solaire
– Permettre aux femmes de gagner en temps dans la gestion des tâches ménagères afin de se consacrer à des activités génératrices de revenus et l’éducation des enfants ;
– Mettre en place une stratégie de gestion communautaire et participative du moulin afin de générer des revenus permettant de gérer la bonne marche du moulin et mettre en place d’autres activités génératrices de revenus dans le village ;
– Former 2 femmes et un homme du village à l’utilisation du moulin à grain et à son entretien

2018

La région de Filingué en général et le village de Sarayé où l’ONG DFR intervient, constitue une zone en proie à une pauvreté extrême, car le profil de la population est composé en grand nombre de femmes, d’enfants et de jeunes qui le plus souvent sont confrontés à une série de risques importants: logement inadéquat et surpeuplé, chômage, manque de moyens de subsistance, insuffisance ou manque de services publics (école, centre de santé, etc.)

Face à cette situation, il s’est avéré important que l’ONG DFR, grâce à la solidarité dont font montre ses partenaires financiers depuis plusieurs années, renforce les mécanismes d’assistance des populations de plusieurs villages dans la région de Filingué. Notamment en développant une stratégie globale d’assistance et d’autonomisation des populations cibles.

OBJECTIF du projet en partenariat avec nos deux associations ASF & DFR

Mettre en place un système solaire de pompage et de stockage d’eau du puit du village avec un système de distribution de l’eau dans la zone du puits (animaux, population, jardin).

Egalement permettre à toutes les couches sociales d’accéder à l’eau dans le cadre de l’alimentation, l’hygiène et l’assainissement.

Surtout permettre aux femmes de consacrer moins de temps dans l’approvisionnement en eau et de consacrer plus de temps à l’éducation des enfants et aux activités génératrices de revenus. Enfin contribuer à la préservation de l’environnement en contribuant à l’arrosage des arbres fruitiers avec comme préconisation indispensable, celle de tenir propre le périmètre autour du puit, réduisant ainsi les risques de contamination de l’eau.

Les travaux ont commencé fin janvier 2018 avec un budget global de 5700€ pour un château d’eau équipé de pompe solaire « au fil du soleil » (c’est-à-dire sans batterie) d’une contenance de 10 m 3. Le chantier est achevé et déjà opérationnel et le résultat est là…

Le collège et lycée du CLAB

L’idée est venue de quelques jeunes en difficulté scolaire. En 1983 Ils adressèrent une demande à leur aumônier le père Michel Cartatéguy pour leur trouver une salle de travail afin de réviser pour repasser le bac en candidats libres. Ce qui fut fait. Des professeurs bénévoles vinrent donner quelques cours de soutien pour les sections A et D. Le taux d’admission fut si élevé que l’expérience fut reconduite l’année suivante. Progressivement la structure s’est organisée, quoique bénévoles les professeurs venaient régulièrement et les demandes étaient toujours plus nombreuses. Pour être admis au CLAB il fallait être exclu des autres établissements publics et ne pas avoir les moyens de s’inscrire dans les écoles privées. En quelque sorte comme une dernière chance. Au fil du temps la classe de 3e a été ouverte pour les candidats au BEPC puis devant le succès les classes intermédiaires ont suivi. En 2004 devant les bons résultats obtenus le Ministère de l’Education a exigé la régularisation de l’établissement et l’obligation de déclarer la structure comme établissement privé, de payer les professeurs et de respecter la législation en vigueur sans pour autant donner au CLAB les moyens nécessaires. La règle venait donc de changer et les élèves doivent maintenant payer les frais de scolarité. Mais l’esprit d’origine reste. Marie Cécile Kouawo le proviseur de l’établissement est dévouée au CLAB depuis l’origine.

En 2018 ASF a financé en tout ou en partie la scolarité de 10 élèves au collège et 11 élèves au lycée pour un budget de 4100€

La prison de Kollo

ASF en partenariat avec l’association Prisonniers Sans Frontières et avec le concours du Régisseur de la prison (Directeur) et de l’administration pénitentiaire du pays a pu mettre en place un atelier de fabrication de grillage permettant de former des détenus en vue de leur réinsertion et de générer un revenu utilisé pour améliorer leurs conditions de vie. Budget 2272€

Une des faiblesses de l’environnement carcéral nigérien est le manque de programmes visant à faciliter la réinsertion des détenus pour éviter leur exclusion sociale et améliorer leurs chances de réintégration dans les communautés d’origine. Elle est aujourd’hui une priorité du Ministre de la Justice, et de la Direction Générale de l’Administration Pénitentiaire. Outre la réduction de l’oisiveté, source de passivité et de tensions dans les prisons, le projet proposé a trois objectifs principaux :

  • Former les détenus aux techniques de fabrication de grillage
  • Augmenter les possibilités de réinsertion dans le tissu économique en associant les entrepreneurs locaux
  • Créer une activité génératrice de revenu par la vente de la production de l’atelier